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Editorial d'Août 2006
Comment nous allons réhabiliter
le National-Socialisme (1ère partie)
La Propagande est
un art. Elle requiert de la finesse d’esprit et de la créativité,
mais aussi et surtout beaucoup de psychologie
pour atteindre ses objectifs.
Ce n‘est pas une forme d’expression libre permettant à chacun de
faire connaître de manière informelle et non structurée
ses opinions personnelles. Ce n’est pas non plus de la réclame
publicitaire car elle ne sert pas à vendre des biens ou des
services,
ou à faire la promotion d’une entreprise. Elle n’a pas pour vocation
de servir des intérêts économiques.
La Propagande a pour finalité de répandre des idées afin d’influer
sur l’opinion publique, de la transformer profondément
et de la diriger dans le sens où l’on veut qu’elle aille. Elle
concerne exclusivement le domaine du politique.
Qui mieux que les Nationaux-Socialistes peut se vanter de maîtriser
l’art de la Propagande ?
Du temps du IIIème Reich, nos camarades allemands – à commencer par
le brillant Reichminister Joseph Goebbels –
se sont admirablement illustrés dans leur fonction de
propagandistes, et ils ont obtenu des résultats remarquables
durant tout le Kampfzeit (période du combat politique allant de la
constitution du NSDAP en 1920 jusqu’à la prise du pouvoir en 1933),
puis tout au long de la guerre.
A travers leurs écrits ils nous ont enseigné la voie à suivre pour
renouer avec le succès auprès des masses.
Nous vous recommandons d’ailleurs de télécharger l’ouvrage «
Handbook of the NS propagandist » et de l’étudier
avec la plus grande attention. Il est extrêmement instructif.
C’est de la qualité et de l’abondance de notre propagande que dépend
le renouveau national-socialiste.
Nous avons besoin de revaloriser notre idéologie, de gagner
constamment de nouveaux partisans et sympathisants,
et de faire basculer progressivement l’opinion publique en notre
faveur.
Pour se faire, nous devons marteler sans cesse et partout dans le
pays un certain nombre de slogans représentatifs de notre pensée,
de nos idéaux et de notre programme politique.
Nous devons également « imposer » à tous certains mots et symboles
actuellement choquants - pour ne pas dire tabous -
pour la plupart des gens conditionnés depuis soixante ans à haïr «
Hitler », les « Nazis » et la « Croix gammée ».
Car il n’y a pas deux façons de réhabiliter le National-Socialisme
et de le rendre à nouveau populaire :
Tergiverser, finasser, arrondir les angles, ménager les
susceptibilités, s’évertuer à rendre « politiquement correcte »
notre idéologie,
tout ceci serait pure folie et perte de temps. Les esprits les plus
perspicaces le comprendront sans peine.
Ce qu’il faut faire, ce qu’il faut avoir l’audace de faire, c’est
répandre largement l’information que nous sommes toujours là
plus d’un demi-siècle après la fin de la guerre, que nous
revendiquons sans équivoque notre adhésion au « Nazisme »,
et que nous sommes la solution à tous les maux contemporains du
Peuple et de la Patrie ; Que nous seuls pouvons empêcher
que la situation actuelle ne finisse par devenir une catastrophe
irréversible.
Attention à la subtilité : Nous ne sommes pas des Nazis qui
prétendent être capables de régler les problèmes de la Nation. C’est
justement
parce que nous sommes des « Nazis » que nous pouvons agir
efficacement… La justesse de notre doctrine, les résultats obtenus
par nos camarades du NSDAP, le profit que nous tirons de leur
expérience et de leurs enseignements, la qualité de notre programme
politique,
notre dynamisme et notre motivation sont autant d’atouts nous
permettant d’affirmer haut et fort que nous réussirons là où tous
les autres
échouent – fort logiquement d’ailleurs…
C’est pourquoi nous devons, non pas prétendre être des néo-Nazis
honteux des idées et des actes de leurs prédécesseurs et nous
comporter en tant que tels, mais des Nationaux-Socialistes fiers,
revendicatifs et déterminés à recouvrer liberté d’expression et
puissance politique.
Pour réhabiliter notre idéologie, nous ne dissimulerons pas
l’identité de notre guide spirituel et politique : Adolf Hitler.
Au contraire, nous lui rendrons ouvertement hommage. Nous écrirons
sur tous les murs son nom en lettres capitales jusqu’à ce que
les gens finissent par s’habituer à le lire et que cela ne les
choque plus. Nous ne renoncerons pas à la croix gammée comme symbole
de notre Mouvement ; Nous la peindrons partout, et à force de la
voir, de plus en plus fréquemment, de plus en plus grand, les
Français
véritables ne ressentiront plus de réaction épidermique à son
encontre. Nous ne tairons pas nos idées, nos principes, nos
ambitions ;
Nous les répandrons massivement, en toute occasion, en tous lieux et
dans toutes les sphères de la société, jusqu’à ce que plus personne
ne les ignore.
Ainsi, très progressivement, en procédant étape par étape, couche
par couche, nous parviendrons à retourner l’opinion publique
en notre faveur. Le dégoût doit devenir de l’indifférence, et
l’indifférence doit se transformer peu à peu en curiosité ;
Puis finalement en réel intérêt.
La répétition incessante des mêmes messages
fera céder les consciences les plus rétives. Ceci relève du domaine
du psychologique,
de l’inconscient ; Pas de la raison. A force de voir, de lire,
d’entendre la même chose, on fini par l’accepter, la trouver
anodine…
Et donc potentiellement acceptable. Voire même intéressante, alors
qu’au départ on y était opposé.
Remarquons que la publicité reprend ce principe propagandiste et que
cela fonctionne parfaitement :
Pour faire connaître une marque, un produit, les entreprises
financent des campagnes publicitaires pouvant s’assimiler à du
matraquage
visuel et auditif. Or peu de gens sont friands de publicité. Nous
avons presque tous le sentiment de la subir, et parfois même l’on
désire consciemment résister à son emprise sur nous. Mais à force de
diffuser le même message, d’afficher le même logo, les publicitaires
parviennent à l’effet recherché, c’est à dire à ce que nul n’échappe
à l’information donnée. On en prend tous connaissance, on
l’ingurgite
maintes et maintes fois, et on fini par l’enregistrer durablement,
même si l’on n’a aucun intérêt à le faire, et même si l’on voulait
éviter cela.
Pour se convaincre de l’efficacité du procédé, repensons à la
manière dont les professionnels de la publicité parviennent à faire
accepter
à la masse des consommateurs le changement de nom d’un produit ou
même d’une entreprise… Souvenons-nous également de ces
campagnes médiatiques visant à redorer le blason de sociétés à la
notoriété salie par tel ou tel scandale financier ou politique
(citons le Crédit Lyonnais par exemple…). Cela fonctionne, c’est une
évidence.
Nous devons également porter régulièrement des coups au Système afin
de l’ébranler davantage et accélérer sa chute.
Il est déjà fortement décrédibilisé et indéniablement instable. A
bien y réfléchir, qui croit encore en l’honnêteté et en l’efficacité
des politiciens
et de leurs partis ? Qui a encore foi en la démocratie ? Qui pense
encore que les institutions (Education Nationale, Sécurité Sociale,
Justice,
Police etc…) sont performantes ? Qui pense encore que le libéralisme
et le mondialisme sont de bonnes choses tant pour l’économie
nationale que pour le budget des ménages ? Qui veut encore de cette
Europe du capital et de la technocratie ? Bref…
En alternant revendications incisives et affirmations
démoralisatrices nous parviendrons avec le temps à saper davantage
le moral
de ceux croyant encore un peu aux vertus de la démocratie
républicaine. Quant à ceux déjà lucides et écoeurés par le Système,
ils se reconnaîtront dans nos déclarations et seront naturellement
poussés à s’intéresser à nos thèses. La révolution
nationale-socialiste n’interviendra que lorsque la majorité des
Français sera prête à rejeter avec violence les valeurs et le mode
de fonctionnement du régime actuel.
Pour parvenir à nos fins, pour rendre ses lettres de noblesse au
National-Socialisme et le faire adopter par des millions de nos
compatriotes,
il nous faudra du temps (plusieurs années assurément), beaucoup
d’efforts, de courage et de persévérance. C’est un travail de longue
haleine,
car modifier et orienter l’opinion publique ne peut se faire en
quelques jours. Nous en avons tous conscience.
Mais d’une certaine manière le temps joue pour nous : Il faut que
les esprits mûrissent, que les Français se réveillent, sortent de
leur torpeur
et décident de renoncer à leur confort matériel immédiat pour
assurer leur avenir et celui de leurs enfants.
Plus le temps passe, plus nos opposants politiques s’illustrent par
leur incompétence et leur degré de corruption ; Plus le Peuple se
coupe
de la classe dirigeante et du Système ; Plus les gens
s’appauvrissent en perdant leur emploi, leurs avantages sociaux,
leur pouvoir d’achat ;
Et plus les allogènes font la preuve de leur dangerosité et de leur
incapacité à s’intégrer à notre culture et à notre mode de vie.
De surcroît, la seconde guerre mondiale est déjà loin pour beaucoup,
et en dépit de la propagande ennemie la jeunesse ne ressent pas
le « Nazisme » aussi émotionnellement que les anciens, résistants ou
déportés. Ils sont donc sensiblement plus objectifs qu’eux
- ou du moins plus malléables - et donc moins hermétiques à notre
discours.
Nous savons comment fonctionne la jeunesse, ce qui la touche, ce qui
l’effraie et ce qui la motive aussi. Servons-nous de notre
connaissance présente et passée pour couler les fondations de la
future Hitlerjugend ; C’est aussi l’une des façons de réhabiliter le
National-Socialisme
et de conquérir le Pouvoir !
La page « Slogans » complète cet
éditorial. Veuillez vous y reporter. |