Editorial de FEVRIER 2008

Comprendre le Führerprinzip

 

Introduction

Quiconque voulant adhérer à notre Mouvement et prendre part à notre combat se doit de savoir ce qu’est le "Führerprinzip", et de la pleine acceptation de celui-ci dépendent son intégration dans nos rangs et la fonction qu'il peut espérer occuper au sein de notre organisation.

Ne pas saisir toutes les nuances du "Führerprinzip" (littéralement : « Principe du Chef ») conduit fatalement à de grandes incompréhensions au sujet de notre nature, de notre mode de fonctionnement et des objectifs que nous poursuivons au quotidien.

En effet, certains viennent à nous pleins d'illusions, endoctrinés qu'ils sont par la pensée libérale et républicaine, et ils s'étonnent ensuite de notre "intolérance", de notre "autoritarisme", de notre "fanatisme". Ces gens là commettent l'erreur de nous appréhender selon un référentiel qui n'est pourtant pas le nôtre, et ils se trompent en s’imaginant pouvoir transposer des règles démocratiques dans une formation telle que la nôtre, par essence absolument anti-démocratique.

Historique

Le Principe du Chef n'est pas un concept spécifiquement national-socialiste, même si on l'associe systématiquement à notre idéologie, au fonctionnement interne du NSDAP, et par extension à l’administration du Troisième Reich.

Contrairement à ce que nos opposants font croire aux masses dans leur grande entreprise de désinformation visant à diaboliser le National-Socialisme, le Führerprinzip n'est pas synonyme de « totalitarisme fasciste », de « dictature nazie », de « mégalomanie hitlérienne »... Adolf Hitler n'a pas inventé le Principe du Chef ; Il l'a simplement remis en application dans le Grand Reich après l’écroulement de la république de Weimar.

En vérité le Principe du Chef remonte aux origines de l'humanité, car de tous temps et en tout lieu ce sont les êtres d'exception qui ont écrit l'Histoire. Jamais les masses, jamais la majorité. Quoi que l'on puisse s'imaginer, derrière toute foule semblant s'agiter d’elle-même il se tient toujours un ou plusieurs individus assumant la fonction de leader, ou du moins de guide. Toutes ces civilisations, toutes ces nations, tous ces empires qui ont forgé l'Europe et le monde que nous ont transmis nos ancêtres reposent largement sur le Führerprinzip. Sans lui, par exemple, il n'aurait pu exister d'empire romain, incarné par la fonction et la personnalité de l'empereur, du "dictator". Les tribus gauloises fonctionnaient elles aussi selon le Principe du Chef, et il en était de même partout dans le monde celte, germain et viking. Le chef du clan, le chef du village, n’était jamais choisi par hasard, et chacun reconnaissait sa légitimité naturelle parce qu’il était de toute évidence le plus fort, ou le plus intelligent, ou le plus expérimenté, ou le plus sage. Et du temps du moyen-âge, c'est encore et toujours le Principe du Chef qui prévalait à travers le système féodal. L'empire napoléonien doit tout à Bonaparte, grand adepte de cet idéal politique, et même la révolution française de 1789 a pour artisans une poignée de bourgeois secrètement manipulés par quelques membres de la juiverie française.

Il ne faut pas s'étonner que le Principe du Chef existe depuis la nuit des temps puisqu'il est un principe naturel... Ce qui est naturel est par définition intemporel. Et pour nous autres, Nationaux-Socialistes, il est normal de respecter le Principe du Chef, car nous savons qu'il n'existe nulle vérité en dehors des Lois de la Nature.

Définition et explications

Le Führerprinzip est un principe essentiel de la doctrine nationale-socialiste. Il consiste en la soumission de l’ensemble du système organisationnel aux ordres d’un Chef (ou Führer en allemand) suprême et d’une multitude de Chefs subalternes, selon une hiérarchie élitiste.

Le Chef ne doit sa position ni à la noblesse de ses origines familiales (monarchie) ni au vote d’une assemblée - représentative ou pas du peuple (démocratie). La transmission du pouvoir par le sang est injuste, mais elle est aussi dangereuse car les compétences et le génie ne se transmettent pas de manière héréditaire. Quant à l’élection par une majorité, nous savons à quelles mascarades donnent lieu la démocratie qui permet au plus malhonnête, au plus vicieux, au plus intriguant de se hisser au rang de responsable politique tout en abusant ceux qui lui ont fait confiance et l’ont porté au pouvoir.

En vertu du Führerprinzip, c’est le meilleur qui doit diriger, à quelque niveau que ce soit.

Il n’y a pas UN Führer omnipotent assumant le rôle de despote, mais une infinité hiérarchisée de Chefs, dans toutes les sphères de la société, dans toutes les structures (administratives, économiques, scolaires etc…), et c’est sur eux que repose l’ensemble de l’organisation sociale et politique. Le Chef de l’Etat est nommé Führer (ce qui signifie « Chef / Guide »), car c’est lui qui assume la responsabilité de diriger la Nation et de conduire son Peuple vers un avenir meilleur.

On ne se décrète pas le meilleur, on le prouve ; Et c’est en démontrant ses capacités, ses aptitudes, son efficacité, sa fiabilité, son zèle, sa probité, son dévouement, son humilité même, que l’on peut devenir Chef d’un point de vue national-socialiste. Celui qui se montre à la hauteur est toujours remarqué et récompensé, car toute organisation NS fonctionne comme une entité biologique vivante soumise en permanence aux principes de l’évolution. La société nationale-socialiste tire l’individu vers le haut et permet aux meilleurs éléments de la Communauté du Peuple d’émerger, indépendamment de leur condition sociale.

Le Führerprinzip assoit l’autorité du Chef, puisque chacun reconnaît que s’il détient ce statut de Führer, c’est qu’il a prouvé sa capacité à diriger et à ordonner, et que s’il reste en place, malgré la saine compétition encouragée par la doctrine nationale-socialiste, c’est qu’aucun autre ne s’est révélé supérieur à lui. C’est pourquoi il est inconcevable qu’un National-Socialiste véritable puisse se montrer critique, irrespectueux, ou même désobéissant à l’égard de sa hiérarchie. Ceci confère à l’organisation NS une cohésion et une efficacité exceptionnelle. A la différence du système militaire basé sur l’avancement et le déroulement de la carrière, chez nous les ordres ne sont pas acceptés parce qu’ils sont donnés par un plus gradé que soi, mais parce qu’ils émanent d’un plus compétent et d’un plus méritant que soi. Ceci fait toute la différence… Un vrai National-Socialiste a de l’admiration pour ses supérieurs, et ceux-ci ont le désir – en même temps que le devoir – de l’aider à progresser afin qu’il puisse occuper la situation qu’il mérite véritablement.

Il ne faut cependant pas concevoir le Führerprinzip comme un système récompensant les efforts d’autrefois et permettant sans compensation de jouir d’une autorité absolue sur ses subordonnés. Cela n’a rien à voir avec le pouvoir du petit chef de service que l’on connaît trop bien dans les entreprises ou les administrations.

En réalité, le Führerprinzip signifie pour un Chef avoir bien plus de devoirs que de droits. Devoir de toujours se montrer à la hauteur de son statut et de ses responsabilités, devoir d’accomplir avec succès les missions assignées par la hiérarchie et devoir d’être un bon chef pour ceux placés sous son commandement. Plus encore : Le Führerprinzip implique que le Chef est systématiquement et inconditionnellement responsable de tous ses subordonnés, de leurs agissements et de leurs résultats, car on estime qu’il a suffisamment de pouvoir sur eux pour faire en sorte qu’ils se comportent adéquatement.

Le Chef étant celui qui porte « le poids du monde », c'est donc lui qui endosse pour ses sujets la responsabilité pleine et entière. Contrairement aux principes démocratiques ou marxistes qui permettent généralement aux responsables de se décharger de leurs fautes - ou du moins de leur incompétence - sur autrui (leurs subordonnés, leur hiérarchie, la conjoncture, la malchance etc…), le National-Socialisme responsabilise tous les membres de la Communauté du Peuple, à commencer par ses leaders. Voila pourquoi également le National-Socialisme est une idéologie hautement génératrice d’efficacité et de performance.

On pourra penser dès lors que le Führerprinzip est un « cadeau empoisonné » pour celui qui est amené à exercer des responsabilités quelconques. C’est pourtant un immense honneur et une preuve de reconnaissance de ses supérieurs hiérarchiques puisque l’on ne nomme Chef que celui qui le mérite vraiment. Un National-Socialiste ne pense pas prioritairement à ce qu’il risque, mais à ce qu’il peut apporter à son peuple, à sa patrie, à sa race. Une société soumise au Principe du Chef est dynamique, créative, responsable et juste. « Une place pour chacun, et chacun à sa place ».

D’autres slogans nationaux-socialistes résument parfaitement l’esprit du Führerprinzip. Citons par exemple :

- « Ein Reich, ein Volk, ein Führer » (Un Empire, un Peuple, un Chef)
- « Führer befiehl, wir folgen dir ! » (Führer ordonne, nous te suivons / nous t’obéissons !)
- « Ein Befehl ist ein Befehl ! » (Un ordre est un ordre !)
- Etc…

Dans notre Mouvement, nous avons également de nombreux slogans qui traduisent notre manière de penser et de fonctionner, en conformité avec le Principe du Chef :

- « Le meilleur doit diriger »
- « Soit tu es la solution, soit tu es le problème »
- « Personne n’est irremplaçable » (ceci est particulièrement important du fait que nous subissons la répression de nos ennemis, et qu’à tout instant nous devons être capables de pallier à l’arrestation d’un de nos dirigeants)
- Etc…

Citations d'Adolf Hitler

Concluons à présent en évoquant la pensée d’Adolf Hitler au sujet du Führerprinzip. Voici quelques citations tirées de Mein Kampf (section : La personnalité et la conception raciste de l'Etat) tout à fait instructives :

« Un peuple n'est pas identique à un autre peuple et, à l'intérieur d'une communauté, une tête ne peut pas non plus être identique à une autre tête ; Les éléments constitutifs appartiennent au même sang, mais ils offrent dans le détail mille différences subtiles. Admettre ce postulat incite d'abord, sans chercher de finesses, à favoriser dans la communauté les éléments reconnus supérieurs, et à s'occuper d'accroître particulièrement leur nombre. C'est le problème le plus facile, car il peut être posé et résolu presque mécaniquement. Il est plus difficile de reconnaître dans la multitude les têtes qui ont réellement la plus grande valeur intellectuelle, et de leur faire la part qui revient de droit aux esprits supérieurs, et surtout celle qui sera la plus profitable à la nation. Ce choix de valeurs et de capacité ne relève plus de moyens mécaniques ; Il ne peut être mené à bien sans un effort continuel de chaque jour ».

« Une doctrine qui, écartant l'idée démocratique de la masse, tend à donner cette terre au meilleur peuple, c'est-à-dire aux individus supérieurs, doit logiquement se conformer au même principe aristocratique à l'intérieur de ce peuple et conserver aux meilleures têtes le commandement et l'influence. Au lieu d'édifier sur l'idée de majorité, cette doctrine se fonde ainsi sur la personnalité ».

« Ce n'est pas la masse qui crée ni la majorité qui organise ou réfléchit, mais toujours et partout l'individu isolé ».

« Une communauté d'hommes apparaît comme bien organisée à la condition qu’elle facilite au maximum le travail de ses forces créatrices et qu'elle les utilise au mieux des intérêts de la communauté […] En vérité, l'organisation elle-même ne doit pas perdre de vue un seul instant l'application de ce principe. Ainsi seulement elle sera libérée de la malédiction du mécanisme et deviendra un organisme vivant. Elle doit elle-même personnifier la tendance à placer les têtes au-dessus de la masse et réciproquement à mettre celle-ci sous leurs ordres. Par suite, non seulement une organisation n'a pas le droit d'empêcher les têtes de « sortir » de la masse, mais, au contraire, la nature même de son action doit le permettre et le faciliter au plus haut point. En cela elle doit partir du principe que la providence de l'humanité n'a jamais été dans la masse, mais dans ses cerveaux créateurs, qui sont vraiment les bienfaiteurs de la race humaine. C'est l'intérêt de tous de leur assurer une influence déterminante et de faciliter leur action. Car ce n'est certes ni la domination des imbéciles ou des incapables, ni, en aucun cas, le culte de la masse qui servira cet intérêt de tous ; Il faudra nécessairement que des individus supérieurement doués prennent la chose en mains ».

« Le gouvernement de l'Etat et la puissance qu'incarne l'organisation militaire sont également dominés par cette idée de la personnalité : On la retrouve partout sous la forme de l'autorité absolue sur les subordonnés, de la responsabilité complète à l'égard des chefs ».

« La meilleure constitution et la meilleure forme de l'Etat est celle qui assurera naturellement aux meilleurs éléments de la communauté l'importance du guide et l'influence du maître ».

« Il n’y a pas de décisions de la majorité, mais seulement des chefs responsables et le mot « conseil » doit reprendre sa signification primitive. Chaque homme peut bien avoir à son côté des conseillers, mais la décision est le fait d'un seul ».

« Il faut transposer le principe qui fit autrefois de l'armée prussienne le plus admirable instrument du peuple allemand et l'établir à la base même de notre système politique : La pleine autorité de chaque chef sur ses subordonnés et sa responsabilité entière envers ses supérieurs ».

« Ce principe (associer sans restriction la responsabilité absolue avec l'autorité absolue) déterminera peu à peu une élite de chefs (telle qu'on ne saurait se l'imaginer aujourd'hui) à notre époque d'irresponsabilité parlementaire ».



« Tout ce que vous êtes, vous l’êtes à travers moi ;
Tout ce que je suis, je le suis seulement à travers vous »

(Discours du Führer aux SA)

Accueil | Editoriaux | Actualités | Dossiers | Téléchargements | Militer | Sécurité | Contact | Forum | Liens
Shopping NS | Retour à la page d'accueil du NSDAP-AO international