Editorial dE JANVIER 2008

En finir avec « l’esprit gaulois »

S’il est une chose vraiment préjudiciable chez les Nationaux-Socialistes français, et par extension chez tous les racialistes de notre pays, c’est bien leur division et leur éparpillement. Sont concernés les mouvances comme les individus, mais il serait plus juste de dire que si certains groupes s’opposent à d’autres, ou du moins refusent de collaborer avec eux, c’est surtout à cause de quelques personnalités et non la conséquence d’une divergence globale de points de vue.

Comment se fait-il que des personnes pourtant du même camp, et qui en toute logique devraient être de bons camarades et faire front commun contre leurs nombreux et puissants ennemis, en viennent souvent à entretenir des rapports conflictuels et même parfois haineux ? Dans la situation qui est la nôtre aujourd’hui, tout devrait pourtant nous inciter à nous réunir plutôt qu’à nous entredéchirer perpétuellement.

La question que nous devons nous poser est donc la suivante : Pourquoi nous qui pensons globalement tous de la même façon, et qui, finalement, poursuivons tous les mêmes buts, avons-nous tant de mal à nous accorder, à nous rassembler, et à travailler ensemble en bonne intelligence ?

La réponse est évidente ; Elle n’en est pas moins dérangeante : La faute revient à la mentalité française, si particulière ; A cet « esprit gaulois » qui caractérise notre peuple depuis toujours.

Insoumis et divisés étaient les peuples de Gaule devant l’occupant romain apportant la « pax romana » et la civilisation aux provinces de l’Empire ; Insoumis et divisés étaient les nationalistes français devant l’occupant allemand apportant l’ordre, la sécurité, la liberté et la prospérité bien au-delà des frontières du Reich.

Réalisons bien que ce maudit esprit gaulois nous a coûté fort cher jusque dans ce récent passé :

A la différence des Belges, conduits par le perspicace et courageux Volksführer Léon Degrelle, les Français ont complètement raté l’occasion de participer à cette grande aventure visant à bâtir l’Europe de la Race. La France de Vichy, du fait de son incapacité à dépasser ses contradictions et à reconnaître les intérêts fondamentaux du peuple français, s’est retrouvée dans la situation d’un pays à la fois vaincu et occupé, mais également collaborateur et aux ordres de ses nouveaux maîtres. Elle avait pourtant l’opportunité de jouer un rôle majeur dans ce conflit mondial aux enjeux titanesques, et peut-être même que son adhésion à l’Axe aurait pu changer le cours des évènements.

Toutes ces tergiversations, ces fausses résolutions, ces demi-mesures, ces divisions internes, ces querelles de chefs et de clochers, cette fierté de coqs arrogants qui n’est autre que de la vanité déplacée, nous ont effectivement coûté affreusement cher, car si nous avions choisi, dès la débâcle de 1940, d’adhérer spontanément et avec enthousiaste à l’ambitieux projet national-socialiste et de combattre aux côtés des Allemands - et de tous leurs alliés européens - alors nous aurions été considérés par Adolf Hitler comme de vrais partenaires, et non comme des laquais à la loyauté douteuse.

Au lieu de vouloir imposer orgueilleusement et déraisonnablement les « spécificités françaises » par le biais de la création de la Milice et de la LVF, Vichy aurait été bien inspirée de solliciter précocement la création de plusieurs divisions françaises de Waffen SS… Ce qui aurait pu faire échouer l’invasion du 06 Juin 1944, et donc changer le cours des choses. Mais non, l’esprit gaulois aura été une nouvelle fois plus fort que la raison.

Clôturons cette parenthèse historique et tentons à présent de définir ce qu’est justement cet « esprit gaulois » qui semble traverser les âges et se transmettre de génération en génération pour notre plus grand malheur :

Soyons objectifs et admettons-le : Le Français est gueulard, contestataire, indiscipliné, rebelle, caractériel, querelleur… Individualiste épris démesurément de liberté, il se sent mal à l’aise dès lors qu’on lui fixe des limites, des contraintes, un cadre défini pour ses pensées et ses actions. Autant dire de suite qu’il a le plus grand mal du monde à accepter des ordres, et qu’il lui est très difficile de s’intégrer dans des structures qu’il n’aura pas lui-même définies.

Elevé dans le culte de la démocratie et des principes républicains issus de la révolution de 1789, le Français considère avoir toujours le droit de dire ce qu’il pense et de faire ce qu’il entend, comme il l’entend. Partisan de l’immobilisme, il voit d’un mauvais œil tout progrès collectif pouvant interférer avec sa situation individuelle, ses petites habitudes, ses intérêts mesquins.

Nous Français sommes d'ailleurs les champions du monde de la grève et des manifestations, mais nous n’avons vraiment pas à nous en glorifier, car notre pays est devenu ingouvernable, et que ses dirigeants, pour se maintenir dans leurs fonctions, sont constamment obligés de parlementer, de transiger, et de renoncer à leurs réformes parfois réellement nécessaires. Les sondages le démontrent clairement : Le régime qui plaît le plus aux Français, c’est la cohabitation… C’est tout dire !

Le Français est également prompt à remettre en cause toute hiérarchie tandis qu’il nourrit souvent lui-même de grandes ambitions personnelles, sans justifier pour autant de compétences particulières. Son sport favori est la « guerre des chefs ». On peut le constater aisément en observant de manière critique le fonctionnement des partis politiques traditionnels.

Nous le remarquons aussi régulièrement à travers le recrutement que nous effectuons au sein de notre Mouvement. Ainsi, il n’est pas rare de recevoir la candidature de personnes s’affirmant chef de ceci et expert en cela, et qui voudraient se voir confier d’emblée de hautes responsabilités sans accepter au préalable de faire leurs preuves.

Il y a quelques mois de cela, nous avons fait évoluer notre procédure de recrutement afin de mieux évaluer la motivation et la détermination de ceux qui font la démarche de nous contacter pour être admis dans nos rangs. Il est intéressant de noter que depuis lors nous recevons bien moins de propositions fantaisistes… Mis au pied du mur, le maçon français n’est que peu souvent à la hauteur de ses prétentions.

Nous effectuons une seconde sélection au fil du temps : Grâce à elle nous discernons sans peine les recrues de valeur et celles qui représentent potentiellement un danger pour notre Mouvement. Celui qui commence à remettre en cause ce qui fut établi longtemps avant son arrivée, celui qui dépasse répétitivement les limites qu’il devrait de lui-même se fixer, celui qui remplace abusivement le « nous » par le « je », nous savons qu’il incarne « l’esprit gaulois », et nous le bannissons rapidement de nos instances.

Nous voulons que les Nationaux-Socialistes français comprennent que sans organisation, sans discipline, sans commandement, il ne peut y avoir aucune efficacité à moyen terme. Notre Mouvement est une armée en marche ; Il ne sera jamais un rassemblement hétéroclite de braillards indisciplinés.

Nous voulons que les Nationaux-Socialistes français cessent de se comporter tels des francs-tireurs, et qu’ils deviennent tous de vrais soldats politiques, dignes d’être considérés comme les successeurs des SA d’Adolf Hitler. Notre Mouvement recrute, forme et encadre efficacement ceux qui désirent réellement s’investir dans le renouveau de notre idéologie.

Nous voulons que les Nationaux-Socialistes français se posent en permanence la question de savoir si leur comportement, leurs propos et leur niveau d’engagement est à la hauteur de ce que Adolf Hitler exigeait de ses hommes. En vérité, l’expérience nous prouve que les fortes têtes et les grandes gueules sont les moins disposées à travailler, à s’impliquer, et à assumer de vraies responsabilités. Or le fonctionnement de notre Mouvement s’appuie sur le principe national-socialiste : « A chacun selon son mérite ».

Nous voulons que les Nationaux-Socialistes français acceptent le fait que l’époque du combat solitaire est révolue. Seule l’union peut nous permettre de gagner en efficacité et de créer cette dynamique capable d’inciter les masses à nous soutenir. Grâce à la Leaderless Resistance, nous garantissons à tout militant et groupe de militants autonomie et sécurité, tout en facilitant l’action coordonnée et la productivité maximale en matière de propagande et de recrutement.

Enfin, nous voulons que les Nationaux-Socialistes français réalisent que le temps presse, et que nous perdons de précieux mois à nous vilipender et à nous discréditer réciproquement. Il est certain que toute attaque portée par des sympathisants à notre cause contre le Mouvement affaiblit le camp des Blancs qui luttent pour leur pays et leur identité raciale et culturelle. C'est donc un mauvais calcul qu'ils font, et une attitude suicidaire qu'ils adoptent.

L’heure est venue pour toutes les personnes de bonne volonté de se rassembler et de se comporter enfin de manière intelligente et constructive. Notre Mouvement lance un appel à tous ceux qui sont capables de comprendre les enjeux de notre combat. Venez à nous, intégrez-vous au Mouvement, trouvez-y la juste place qui vous revient de droit, et tous ensemble affrontons ceux qui veulent nous détruire et faire de notre pays la terre promise de la sous-humanité.

Finissons-en avec « l’esprit gaulois » !

Sieg Heil !

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